Le WC chimique, par défaut
Sur un chantier de la métropole, la question se pose peu : le WC chimique est autonome, compact, posé en moins d’une heure. Cuve avec additif, aucun réseau requis. C’est ce qui explique sa présence sur les bases vie de Gerland comme sur un ravalement en Presqu’île.
Les toilettes sèches, quand le site l’impose
Le calcul change sur les berges du Rhône, au Grand Parc de Miribel-Jonage ou dans les coteaux des Monts d’Or. Sur ces sites, l’absence totale d’eau et d’effluents n’est plus un argument commercial : c’est souvent ce qui rend l’autorisation possible. Sciure ou copeau, seaux évacués en filière, zéro cuve à vidanger.
Le critère qui décide : qui regarde la cabine
Sur un chantier, personne ne juge la cabine — on juge sa propreté. Sur une vogue de quartier ou un mariage dans les Monts d’Or, le public la voit et l’organisateur en assume l’image. C’est là que la toilette sèche prend l’avantage, avec une odeur différente et un discours qui tient devant une commune.
En pratique, pour un événement lyonnais
Le plus efficace reste de mélanger : des cabines chimiques pour absorber le volume, des toilettes sèches sur les zones visibles ou sensibles, un urinoir collectif pour casser la file. Sur un festival des berges, cette combinaison tient mieux la charge qu’un parc homogène.